Test – vcm

Urgences
Etiologiques Cliniques
   

Déf :

Diagnostic positif :

Signes cliniques :

Signes paracliniques :

1) Etiologies

  • Type 1
Etio Clinique Paraclinique
     
     
  • Type 2
Etio Clinique Paraclinique
     
     
  • Type 3
Etio Clinique Paraclinique
     
     

2) Orientation diagnostique

A ) Clinique

B ) Paraclinique

Bilan systématique / de premiere intention devant
 

C ) Synthèse

3) Traitement symptomatique

Le traitement spécifique à chaque étiologie est traité dans les fiches MGS dédiées. Seul le traitement purement symptomatique est mentionné ici

Remerciement spécial – D4

Cher(e)s carabin(e)s,

Ton externat est fini !!! Félicitations !!!! Plus que 3 à 5 ans d’étude !

La bonne nouvelle, c’est que si tu es ici, c’est que tu utilises MedG. Et contrairement aux autres sites de préparation à l ECN qui ne te serviront plus jamais, tu continueras à trouver sur MedG tes tonnes d’informations utiles pour ta pratique d’interne (et même de médecin plus tard).

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N oublie pas que, contrairement aux autres site, MedG est 100% gratuit, sans publicité et indépendant.

Pour rappel, la moitié des dons reçus jusqu’à fin juillet seront redistribués à Vincent, qui vient de passer l ECN, et qui depuis 4 ans a passé quelques milliers d’heures pour créer des fiches sur MedG. Juste comme ça, bénévolement. Très isolé. Pourquoi ? Pour que toi, tu puisses en profiter, apprendre et comprendre plus facilement tes cours. Et éventuellement le battre à l’ECN.

Je souhaite remercier Vincent !!

1- Dis-le lui !
Laisse un commentaire en bas de cette page.
Envie de dire plus ? Passe par la fiche contact.

2- Fais un don à MedG via Paypal (cf pied de page)
Normalement, l’ensemble des dons est exclusivement utilisé pour le développement du site. Exceptionnellement, 50% des dons reçus jusqu’au 30 juillet lui seront remis, l’autre moitié restera pour le site (note : dons reçus entre le 1er janvier et le 31 mai = 40€…).

Bon surf sur MedG !

Dr. Thomas Higel
Créateur et Webmaster de MedG

Morsure animale

(Brouillon – la fiche sera réalisée ultérieurement !)


Source : 
1 : ECN Pilly 2018 – item 169 (référentiel des enseignants d’infectieux)


Prise en charge de la plaie 1

– Lavage abondant, utilisation d’antiseptiques
– Exploration pour évaluer les lésions neurologiques, vasculaires …
– Parage avec excision des tissus nécrotiques (discuter un avis chirurgical)
– Vérifier la vaccination antitétanique et appliquer les mesures nécessaires
– Amoxicilline + acide clavulanique ou doxycycline pendant 5 jours (plaie profonde, parage insatisfaisant)
– Suture lâche si suture nécessaire (évacuation hématomes, sérosités …)
– Surveillance sur 24 heures si plaies délabrantes ou profondes

Hypertrophie Bénigne de la Prostate

Urologie
Fiche réalisée selon le plan MGS
Item ECNi 123


Dernières mises à jour
Mars 2019 : relecture, publication  (Beriel et Thomas)
Janvier 2019 : Création de la fiche (Cécile)
Sources
MG : Informations issues d’une autre fiche MedG, traitant spécifiquement du sujet
0 : source isolée (prof en cours, site web) ou non identifiable
1 : Urologie – CFU 4e édition 2018 – Item 123 ( Référentiel d’Urologie)

1) Généralités 1

Déf : Hyperplasie glandulaire et stromale au sein de la zone de transition de la prostate, à l’origine d’une obstruction sous vésicale et d’un syndrome d’hyperréactivité vésicale.

Physiopathologie : Il s’agit d’un adénomyofibrome de la zone de transition située autour du col vésical et de l’urètre sous vésical. Le plus souvent bénin, il n’est démontré aucun lien avec le cancer de la prostate. L’hyperplasie correspond macroscopiquement à des nodules. Ces dernières entrainent une augmentation du volume de la prostate qui fait protrusion  dans l’urètre et parfois la vessie, donnant lieu à une obstruction sous vésicale (signes obstructifs). La protrusion et/ou l’inflammation chronique de la prostate provoquent une hyperréactivité vésicale.

Epidémiologie : Affection très fréquente, les principaux facteurs de risques sont l’âge et le statut hormonal.

2) Diagnostic 1

Clinique Paraclinique
Signes fonctionnels du bas appareil urinaire
Données du TR
Echographie réno-vésico-prostatique

A ) Clinique

  • Anamnèse

Terrain : Age > 50 ans

Signes fonctionnels

– Pollakiurie diurne et nocturne, urgenturie, nycturie, incontinence urinaire (phase de remplissage)
– Retard au démarrage, dysurie, jet faible, jet haché, miction par poussée, interruption de la miction (phase mictionnelle)
– Gouttes retardataires, sensation de vidange vésicale incomplète (phase post-mictionnelle)
– Dysfonction sexuelle : troubles de la libido, difficultés érectiles ou éjaculatoires)

N.B : Le retentissement des signes fonctionnels est évalué par le score IPSS (basé surtout sur la fréquence des symptômes)

  • Examen physique

Toucher rectal : Prostate augmentée de volume (> 20g), indolore, régulière, lisse, souple, avec une disparition du sillon médian.

B ) Paraclinique

Echographie réno-vésico-prostatique
– Retentissement sur le haut appareil (dilatation bilatérale des cavités pyélocalicielles, amincissement du parenchyme rénal, différenciation cortico-médullaire)
– Retentissement sur le bas appareil urinaire (diverticules vésicaux, lithiase vésicale, résidu post-mictionnel, hypertrophie détrusorienne)
– Volume prostatique

C ) Diagnostic différentiel

Cancer de la prostate : dosage des PSA, Biopsie prostatique + examen anatomopathologique

Autres
– Hypotonie détrusorienne (patient > 80 ans, résidu post-mictionnel > 300ml)
– Vessie neurologique
– Sténose de l’urètre d’origine infectieuse ou traumatique (AVP +/- fracture du bassin, sondage traumatique)
– Maladie du col vésical
– Infections
– Lithiases urinaires
– Tumeurs vésicales

3) Evolution 1

A) Histoire naturelle

Evolution imprévisible en l’absence de prise en charge adéquate. L’HBP peut être stable, ou évoluer progressivement/brutalement vers une aggravation des symptômes ou la survenue de complications.

B) Complications

  • Complications aigüe

– Rétention aigue d’urine
– Infections urogénitales (orchi-épididymite ou prostatite)
– Hématurie macroscopique initiale (éliminer les autres étiologies telles tumeur du rein ou vessie, lithiases urinaires ou infections)
– Insuffisance rénale obstructive aigue

  • Complications chronique

– Rétention vésicale chronique (indolore, avec mictions ou incontinence urinaire par regorgement)
– Lithiase vésicale de stase
– Insuffisance rénale chronique obstructive
– Hernie de l’aine (par efforts poussifs chroniques liés à la dysurie par HBP)

4) PEC 1

A ) Bilan initial

Dosage du PSA total sérique : Le PSA total augmente de 0,1 ng/ml par gramme d’HBP. Faire biopsie prostatique + examen anatomopathologique si PSA > 4 ng/ml

Examen cytobactériologique des urines (ECBU) : Mise en évidence du germe en cause.

Débimétrie : Pour étudier la dysurie (débit maximal inférieur à 10 ml/s et courbe aplatie vs courbe en forme de cloche et débit max entre 20 et 30 ml/s)

Créatininémie : Dépistage d’une insuffisance rénale chronique

Fibroscopie vésicale et/ou urétrale : Recherche d’une tumeur vésicale ( antécédent d’hématurie) et/ou d’une sténose de l’urètre respectivement.

Bilan urodynamique : En cas de suspicion d’une hypotonie détrusorienne 

B ) Traitement

  • PEC non médicamenteuse

Abstention/ surveillance (En cas d’HBP non compliquée, avec signes fonctionnels urinaires minimes ou modérés sans altération de la qualité de vie). L’abstention nécessite la mise en œuvre de mesures hygiéno-diététiques.

Mesures hygiéno-diététiques
– Réduction des apports hydriques après 18h
– Réduction de la caféine et de l’alcool
– Traitement d’une éventuelle constipation
– Arrêt des traitements favorisant la dysurie (anticholinergiques, neuroleptiques etc.)

  • PEC médicamenteuse

 Initiée en cas d’HBP non compliquée et de symptômes du bas appareil urinaire modérés ou sévères avec altération de la qualité de vie. On distingue 5 classes de médicaments :

– Alpha bloquants (Alfuzosine®, Doxazosine® …)
– Inhibiteurs de la 5 ∝ réductase (Finastéride®,  Dutastéride®) : association possible avec les alpha bloquants (Tamsulosine®)
– 
Anticholinergiques : association avec les alpha bloquants  possible en seconde intention après avis de l’urologue.
– Inhibiteurs de la phosphodiestérase de type 5 (Tadalafil®)
– Phytothérapie

  • PEC chirurgicale

En cas d’HBP compliquée ou de signes du bas appareil urinaire modérés/sévères résistant au traitement médical ou si préférence du patient

– Traitement ablatifs traditionnels : résection transurétrale de prostate monopolaire (RTUP), adénomectomie par voie haute (AVH), incision cervico prostatique (ICP)
– Traitement ablatifs modernes : RTUP bipolaire, vaporisation endoscopique de la prostate au laser, énucléation endoscopique de la prostate au laser.
– Traitement non ablatifs : Incision cervicoprostatique, pose d’implant UroLift®

  • PEC palliatif

Indiquée en cas de contre indication opératoire : Pose de sonde vésicale/cathéter sus-pubien à demeure soit mise en place d’une endoprothèse urétrale ou autosondages.

C) Suivi

– Essentiellement clinique
– En cas de chirurgie, une consultation se fera à 6 semaines pour la recherche des complications et à 3 mois pour évaluer l’efficacité du traitement.

Zoonoses

Infectieux
Item ECNi 169


Dernières mises à jour
Octobre 2018 : Création de la fiche (Beriel+ Thomas)
Sources
MG : Informations issues d’une autre fiche MedG, traitant spécifiquement du sujet
0 : source isolée (prof en cours, site web) ou non identifiable
: PILLY 2018 – 5e édition (référentiel des enseignants d’infectieux)
2 : Recommandation de bonne pratique – Borréliose de Lyme et autres maladies vectorielles à tique (HAS, actualisation Juin 2018)

Urgence
Etiologiques Cliniques
Rage
Toxoplasmose (femme enceinte)
Encéphalite

Déf : Maladies infectieuses transmises de l’animal à l’homme soit directement (par l’animal), soit indirectement (par un vecteur).

A ) Maladies Vectorielles à tique

Pour toutes ces zoonoses, le vecteur est une tique.

Etio Clinique Paraclinique
Borréliose de Lyme
(Borrelia burgdorferi)
Incubation
Primaire : 3-30 jours

Secondaire : semaines à mois
Tertiaire : mois à années
Symptômes 
Erythème migrant +/- signes généraux
Atteintes cutanées, ophtalmologique, articulaires, neurologiques, cardiaque, psychiatrique etc.
Séro (ELISA + WB) : sauf érythème migrant et érythème migrant à localisation multiple
PCR
Tularémie
(Francisella tularensis)
Incubation
1 à 14 jours

Symptômes
Syndrome pseudo-grippal initial

Ulcération du lieu d’innoculation
Adénopathies satellites 
Sérologie sanguine 
PCR
Méningoencéphalite à tiques
(Tick Borne Encephalitis)
Incubation
jusqu’à plusieurs semaines
Symptômes
Souvent asymptomatique
syndrome grippal aspécifique (début)
Syndrome méningé et encéphalitique
+/- myélite
IRM cérébrale
PL
PCR du LCS ou du sérum
Rickettsioses à tiques : groupe boutonneux
(Rickettsia conorii ; Rickettsia slovaca)
Incubation
1 semaine
Symptômes
début : syndrome pseudo-grippal +/- escarre d’inoculation (tâche noire)
phase d’état : triade (fièvre + tâche noire + éruption maculopapuleuse)
Sérologie ; PCR ; Culture au centre de référence
Typhus épidémique 
(Rickettsia prowazekii)
Symptômes
Fièvre élevée ; éruption maculopapuleuse
Sérologie
PCR
Babésiose 
(Babesia divergens)
Symptômes 
Syndrome pseudo-grippal (forme classique)
Atteintes médullaires, hépatiques ; syndrome hémolytique (formes sévères)
Symptômes généraux +++ ; hémolyse avec CIVD ; atteintes neurologiques (immunodéprimé asplénique)
Fièvre cyclique : Babésiose cyclique
Frottis sanguin
PCR
Anaplasmose granulocytaire humaine
(Anaplasma phagocytophilum)
Symptômes
Tableau aigu d’arthromyalgies fébriles (plus de 38,5°C)
PCR 
Culture
Sérologie
Signes d’appel bio (thrombocytopénie, leucopénie, élévation du taux des enzymes hépatiques)

B ) Autres zoonoses

ETIO Clinique Paraclinique
Maladie des griffes du chat 
(Bartonella henselae)
Transmission : morsure ou griffure de chat; piqûre de puce
Incubation : 2-3 semaines
Symptômes
Adénopathie (s) caractéristique +/- lésion primaire d’inoculation  (forme typique)

Signes généraux : fébricule, asthénie, céphalées, douleurs abdominales…
Atteintes ophtalmique (enfants++)
Endocardite à hémoculture négative 
Sérologie
PCR
Culture
Pasteurellose
(Pasteurella multocida)
Transmission : Morsure, griffure d’animal ou piqûre végétale
Incubation : 3-6 heures 
Symptômes
Aspect inflammatoire majeur autour de la plaie +/- écoulement 

Lymphangite + adénopathies
Ecouvillonnage + examen bactériologique (examen direct + culture)
Toxoplasmose
(Toxoplasma gondii)
Transmission : Ingestion d’aliments contaminés; transmission transplacentaire
Symptômes : Souvent asymptomatique
asthénie; fièvre modérée; poly adénopathies; céphalées; arthromyalgies; éruption maculopapuleuses; Choriorétinite (primo-infection)
Forme de l’immunodéprimé (abcès cérébraux + signes de focalisations et fièvre ; Choriorétinite)
Forme transplacentaire
Sérologie
PCR
Leishmaniose 
(Leishmania major Leishmania donovani)
Transmission : Piqûre du phlébotome 
Incubation : Plusieurs semaines
Symptômes 
Forme cutanée : papule carmin, infiltrée puis ulcération et croûte, entourée d’un bourrelet rouge, indolore ; lésion diffuse chez immunodéprimé

Forme viscérale : terrain immunodéprimé, fièvre hectique, anémie, amaigrissement, splénomégalie, hépatomégalie, adénopathie
Examen direct
PCR
Sérologie
NFS (signes d’appels)
Hydatidose
(Echinococcus granulosus)
Transmission : Ingestion des œufs
Symptômes : habituellement asymptomatique
Sérologie
Echographie ou Scanner
Rx pulmonaire et dosage des Polynucléaires éosinophiles (signes d’appels)
Brucellose
(Brucella melitensis)
Transmission : Contact avec placenta, produits d’avortements, lait et ses produits dérivés contaminés 
Symptômes 
Phase aiguë : fièvre ondulante ; sudoro-algique ; arthromyalgies ; syndrome tumoral.
Phase subaiguë/chronique : atteintes ostéoarticulaires et neurologiques ; 
endocardite, hépatite, infection génitale
Sérologie
Hémoculture
Fièvre Q
(Coxiella burnetii)
Transmission : Ingestion d’aliments contaminés; inhalation; Piqûre de tiques
Incubation : 3 semaines
Symptômes
Asymptomatique
Syndrome pseudo-grippal ; hépatite fébrile +/- pneumopathie aigue interstitielle uni ou bilatérale ; fièvre isolée (Forme aiguë)
Anévrisme; infection de prothèse vasculaire : terrain particulier ; endocardite infectieuse à hémoculture négative (Forme chronique)
Forme de la femme enceinte
Sérologie
Taux de plaquette ; bilan hépatique ; TCA (signes d’appels)
Rage
(Rhabdoviridae)
Transmission : Contact avec le virus par morsure, griffure, salive sur peau lésée ou muqueuse à partir d’un animal infecté
Incubation : 10 jours à 1 an 
Symptômes : Tableau d’encéphalite avec spasme hydrophobique
Immunofluorescence directe; PCR, Culture : sur tête de l’animal euthanasié

Plan MGS

Matière
Fiche réalisée selon le plan MGS
Item ECNi x


Dernières mises à jour
Listing des MaJ de la fiche (avec nom du rédacteur. Voir la fiche remerciement pour détails)
Sources
MG : Informations issues d’une autre fiche MedG, traitant spécifiquement du sujet
0 : source isolée (prof en cours, site web) ou non identifiable
1A/B/C : référentiel(s) des enseignants
2 et suivant : RCP, CC, etc…
Sommaire
1) Généralité
2) Diagnostic
– A) Clinique
– B) Paraclinique
– C) Diagnostics différentiels
3) Evolution
– A) Histoire naturelle
– B) Complication
4) PEC
– A) Bilan
– B) Traitement
– C) Prévention

1) Généralité

Déf : courte définition de la pathologie

Physiopathologie/épidémiologie : si données importantes

Etiologies : listing des principales causes

2) Diagnostic

Tableau rouge résumant les signes cliniques et paracliniques indispensables au diagnostic positif (pas de gravité)

Clinique Paraclinique
1-2 éléments clés Examen(s) indispensable(s)

A ) Clinique

  • Anamnèse 

Terrain, dont facteurs de risque

Signes fonctionnels

  • Examen physique

Signes cliniques

B ) Paraclinique

Examens paracliniques nécessaire au diagnostic positif uniquement et leur résultat attendu.

C ) Diagnostic différentiel

Diagnostics différentiels à évoquer +/- signes cliniques ou paracliniques pour les éliminer.

3) Evolution

2 paragraphes modulables selon l’importance des données

A) Histoire naturelle

Evolution sans / avec traitement
Pronostic

B) Complications

A court et long terme

4) PEC

A ) Bilan initial

Une fois le diagnostic évoqué ou documenté, une série de bilans peut-être nécessaire :
– bilan étiologique
– bilan de gravité
– bilan pré-thérapeutique / du terrain

Il est évident qu’en pratique, de nombreux examens à visée étiologique ou de gravité sont réalisés en même temps que les examens à visée diagnostic. Cependant, les séparer clairement permet de faciliter le raisonnement clinique (et par ce fait la mémorisation).

B ) Traitement

Types de traitements et leurs indications.
Les contre-indications et effets indésirables ne sont pas détaillées. Mieux vaut se fier au VIDAL !

C-D ) Suivi / Prévention

(si besoin)

Plan OD

Matière
Fiche réalisée selon le plan OD
Item ECNi x


Dernières mises à jour
Listing des MaJ de la fiche (avec nom du rédacteur. Voir la fiche remerciement pour détails)
Sources
MG : Informations issues d’une autre fiche MedG, traitant spécifiquement du sujet
0 : source isolée (prof en cours, site web) ou non identifiable
1A, 1B : référentiel(s) des enseignants
2 et suivant : RCP, CC, etc…
Sommaire
1) Etiologie
2) Orientation diagnostique
– A) Clinique
– B) Paraclinique
– C) Synthèse
3) Traitement symptomatique

!! URGENCES !!

Urgence
Regroupe les urgences cliniques, paracliniques et/ou étiologiques. En général, urgence = PEC hospitalière immédiate nécessaire

Déf : courte définition du signe fonctionnel

Diagnostic positif :

Signe clinique et/ou paraclinique pour le diagnostic positif
Remarque : ces signes communs à toutes les étiologies n’ont pas d’intérêt dans l’OD, ils n’apparaitront plus dans le reste de la fiche ! 

1) Etiologie

Ce paragraphe est constitué de tableaux bleus. Ils sont remplis de cette façon.

Etio Clinique Paraclinique
Nom de l’étiologie, avec un lien vers une fiche propre Principaux signes cliniques à rechercher Examen complémentaire nécessaire au diagnostic positif

Les signes cliniques et paracliniques sont orientés selon le signe d’appel (titre de la fiche). Les données du tableau peuvent donc variées entre différentes fiches OD pour une même pathologie.

 

2) Orientation diagnostique

A) Clinique

Signes anamnestiques et cliniques permettant une orientation diagnostique. Partie souvent très succincte.

Cette partie ne reprend pas l’ensemble des signes cliniques à rechercher, propre à chaque étiologie et inscrit dans les tableaux ci-dessus ! Il est préférable d’avoir en tête chaque étiologie du tableau que d’apprendre un listing de signes qui ne sera jamais complet…

B) Paraclinique

2 types d’examens, dans des tableaux oranges :
– examens systématiques
– examens de première intention en l’absence d’étiologie évidente.

Bilan systématique devant …
Examens à réaliser dans le cadre de l’OD

De même que pour la clinique, les examens complémentaires propres à une pathologie ne sont pas repris ici.

C) Synthèse 0

Arbre diagnostique “fait-maison” (d’où la référence 0 ), réalisé à partir des données précédentes.

Certaines couleurs dans l’arbre ont une signification particulière :
bleu : examen clinique
orange : examen complémentaire
violet : étiologie
marron : traitement
autres : sans signification

 

3) Traitement symptomatique

Non systématique, uniquement en cas de besoin pour le traitement de signes fonctionnels (vomissement, prurit…).

Les traitements étiologiques ne sont bien sûr pas notés.