Search
Localisation du mot-clé
Titre
Contenu (corps de texte)
Type de contenu
Articles
Pages (item, matière)
Filtres par catégories
*Plan de fiche
Autre
MGS
OD
Matière
Anatomie
Cardiologie
Dermatologie
Endocrinologie
Génétique
Gériatrie
Gynéco-obstétrique
Hématologie
HGE
Immunologie
Infectieux
Médecine Interne
Néphrologie
Neurologie
Nutrition - Sport
Oncologie
Ophtalmologie
ORL - CMF - Stomato
Orthopédie
Pédiatrie
Pneumologie
Psychiatrie
Rhumatologie
Santé Publique
Sémiologie
Thérapeutique
Urgences
Urologie
Vascu

Candidose

Mycose à candida

Fiche MGS
Une Fiche MedG Maladie et Grand Syndrome
X Fiche non-relue par un tiers, créée le 14/07/20.

Dernières mises à jour
Juillet 2020 : création de la fiche (Beriel)
Sources utilisées dans cette fiche
MG : Informations issues d’une autre fiche MedG, traitant spécifiquement du sujet
0 : source isolée (prof en cours, site web) ou non identifiable
1A : CEDEF - Infections cutanéo-muqueuses bactériennes et mycosiques (Référentiel des enseignants de Dermatologie - 2017)
1B : ECN Pilly 2020 - Infections cutanéo-muqueuses et des phanères, bactériennes et mycosiques, de l’adulte et de l’enfant (Référentiel des enseignants d’Infectiologie - 2019)
  2 : Candidoses (Fiche de synthèse - Thérapeutique dermatologique, 2005)

1) Généralités 2

Déf : les candidoses sont des infections opportunistes dues à des levures du genre Candida.  

Physiopathologie 
La candidose évolue en trois phases :
- le saprophytisme : à ce stade, Candida est sous la forme de blastospore et est normalement présente dans le site mais en faible quantité de façon équilibrée avec la flore locale des autres micro-organismes ;
- la colonisation : à ce stade, la levure se multiplie sous forme de blastospores en quantité plus importante qu'habituellement. Cette multiplication est favorisée par des conditions locales dues au terrain (prise en charge du terrain) ;
- l'infection proprement dite ou candidose : il s'agit à ce stade du passage de l'état saprophytique à l'état parasitaire. La levure passe de la forme blastospore à sa forme filamenteuse ou pseudo-filamenteuse (sauf Candida glabrata qui ne se filamente pas). Elle devient ainsi capable d'adhérence et d'envahissement tissulaires. La levure à ce stade est responsable des symptômes observés (prise en charge de la candidose et des facteurs favorisants).
L'infection est le plus souvent  aiguë ou subaiguëNote 1l'infection chronique est rare et est associée à une immunodépression de gravité variable et/ou à une endocrinopathie et se développe dans 4 sites préférentiels : bucco-digestif, génital et cutané.

Mode de contamination  1A 
- Voie endogène +++ : origine digestive ou génitale ;
- Voie exogène rare
- Chez le nouveau-né : chorioamniotite secondaire à une vaginite candidosique maternelle (transmission materno-fœtale)
- Chez l'adulte : candidoses sexuellement transmissibles 
 . septicémies ou lésions viscérales profondes à Candida albicans exceptionnelles (immunosuppression profonde, aplasie médullaire, nouveau-né prématuré) 

Mycologie 
. C. albicans (fréquent +++) : endosaprophyte naturel du tube digestif et de la sphère génitale (jamais de la peau saine !)
. C. glabrata : endosaprophyte naturel du tube digestif et de la sphère génitale
. C. tropicalis, C. krusei et C. kefyr  : apportées par l'alimentation ++, peuvent survivre et se multiplier dans le tube digestif 
. C. guillermondii et C. parapsilosis : elles peuvent être saprophytes de la peau saine

2) Diagnostic 1A

Clinique Paraclinique
atteinte cutanéo-muqueuse d'aspect variable selon la localisation
± enduit blanchâtre 
examen direct + culture sur prélèvement mycologique

A ) Clinique

  • Anamnèse

Facteurs favorisants 
- Les conditions optimales de développement du Candida albicans : chaleur, humidité, pH acide, milieu riche en sucre
- Les facteurs locaux 
 . humidité, macération (contacts répétés avec l'eau, occlusion, obésité, transpiration ...)
 . pH acide
 . irritations chroniques (prothèses dentaires, mucite post-radique ...) ; xérostomie
 .facteurs locaux d'origine exogène : pâtissier (contacts cutanés répétés avec le sucre) ;
- Les facteurs généraux 
 . terrain : immunosuppression congénitale, physiologiques (âges extrêmes de la vie et grossesse) et acquises (traitement, VIH, diabète)
 . médicaments : antibiotiques systémiques, œstroprogestatifs (infections muqueuses génitales

Signes fonctionnels : ± prurit (certaines localisations)

  • Formes cliniques

Candidose buccale (4 formes cliniques isolées ou associées décrites)
Perlèche
 - Intertrigo de la commissure labiale, uni ou bilatérale
 - fond du pli érythémateux fissuraire, voire macéré
 - lésion pouvant s'étendre à la peau adjacente et au reste de la lèvre (chéilite)

Glossite : langue rouge et dépapillée souvent associée à une stomatite

Stomatite
- inflammation aiguë ou chronique de la muqueuse buccale : sécheresse de la bouche (xérostomie) ;
- sensation cuisante, goût métallique ou désagréable et/ou modification de la perception gustative (dysgueusie);
- muqueuse (gencives et palais) brillante, rouge, vernissée et douloureuse

Muguet
 - face interne des joues ; érythème recouvert d'un enduit blanchâtre se détachant facilement au raclage 
- dysphagie si extension au pharynx 

Candidose digestive extra-buccale 
Candidose œsophagienne
- plus rare 
- provient le plus souvent de l'extension d'une candidose buccale (rechercher une immunodépression)

Candidose gastro-intestinales
- associées généralement à une candidose bucco-œsophagienne 
- peuvent être révélées par une diarrhée Note 2la présence de C.albicans dans un prélèvement de selles ne signe par l'infection (colonisation saprophyte) 


Candidose anorectale
- anite prurigineuse, érythémateuse, érosive et suintante avec atteinte péri-anale 
- peut se prolonger par un intertrigo interfessier avec fines pustules inflammatoires en périphérie 

Candidoses génitales
- caractère sexuellement transmissible controversé (surtout chez la femme)
- chez l'homme, l'infection candidosique génitale est rare et souvent paucisymptomatique
- peuvent survenir chez l'enfant par  extension d'une dermatite fessière ou d'une anite candidosique

Vulvovaginite candidosique
- Femmes jeunes Note 3rare après 50 ans, d'âge moyen ++, grossesse ++
- Vulvovaginite aiguë 
 . lésions érythémateuses et œdémateuses ;
 . enduit blanchâtre et leucorrhées souvent abondantes; blanc jaunâtre ("lait caillé") qui stagnent dans les plis de la muqueuse vulvovaginale 
 . prurit souvent intense ± dyspareunie, extension aux plus inguinaux et au plus interfessier ++  
 . ± cervicites érosives et urétrite (dysurie, pollakiurie)
- Vulvovaginite récidivante ou chronique : prolifération répétée d'une colonisation saprophyte, retentissement psychique important

Balanite et balano-posthite
- aspect peu spécifique : lésions érythémateuses, rarement pustuleuses du gland, du sillon balano-préputial et/ou du prépuce

Méatite
- accompagne souvent la balanite, érythème péri-méatique, dysurie et prurit ;
- écoulement purulent blanc verdâtre exceptionnel

Urétrite masculine 
- exceptionnelle (immunodépression ++)
- brûlures mictionnelles/dysurie/écoulement urétral

Intertrigos candidosiques (voir fiche dédiée)

Candidoses des phanères
Folliculites candidosiques du cuir chevelu
 
- inflammation et suppuration douloureuse du follicule pilo-sébacé 
- associé à l'héroïnomanie intraveineuse ++ (risque de septicémie à C.albicans)

Onychomycoses candidosiques (voir fiche dédiée)

Candidoses cutanées congénitales
- Rare 
- pustulose diffuse du nouveau-né (par infection du placenta et du liquide amniotique ou à partir d'une vulvovaginite maternelle en fin de grossesse, bon pronostic)
- candidose systémique du nouveau-né prématuré de faible poids de naissance (contamination lors du passage dans la filière génitale, pronostic vitale engagé)

Candidose cutanéo-muqueuse chronique
- liée à un déficit congénital de l'immunité cellulaire spécifiquement vis à vis du C.albicans
- très rare (enfants ++)
- associe atteinte unguéale, buccale voire cutanée (granulomes miniliasiques)

B ) Paraclinique 

> Indications :
Les examens paracliniques sont uniquement réalisés en cas :
- d'atypie clinique ou de doute diagnostique ;
- de lésions chroniques, récidivantes ;
- de résistance à un traitement adapté et bien observé.

> Prélèvement 
- lésions cutanéo-muqueuses : écouvillon 
- atteinte unguéale : découpage d'un fragment de tablette

> Méthode d'analyse 
- Examen direct : recherche de levure bourgeonnantes et de la présence de pseudo-filaments ou de filaments -pouvoir pathogène)
- Culture sur milieu de Sabouraud : développement des colonies en 48 heures et diagnostic de l'espèce en cause 

C ) Diagnostic différentiel 

Perlèche
- perlèche streptococcique : parfois associée à Candida
- perlèche syphilitique : symptôme cutané rarement isolé, syphilis secondaire tardive
- perlèche herpétique : vésicule, évolution par poussée rémission, symptômes sensitifs associés 
- perlèche carentielle : carence martiale, carence en zinc, terrain évocateur 

Glossite
- langue géographique (ou glossite exfoliatrice marginée) : plaque rouge dépapillée entourée d'une bordure blanche, caractérisée par sa mobilité d'un jour à u l'autre, idiopathique ou associée à une dermatose comme le psoriasis ;
- langue noire villeuse : simple oxydation des papilles du dos de la langue, souvent due au tabagisme 
- glossites carentielles ou métaboliques

Stomatite
- autres inflammations de la muqueuse buccale : lichen, eczéma de contact ...

Muguet : leucoplasies, lichen

Candidose anorectale :
- anite streptococcique ;
- macération ;
- hémorroïdes

Vulvovaginites candidosiques 
- vulvovaginites infectieuses : bactérienne, parasitaire (trichomonose)
- inflammatoires : lichen scléreux (en particulier chez la femme ménopausée) ; eczéma de contact ; lichénification ; psoriasis ;
- tumorales : carcinome épidermoIde in situ, adénocarcinomes intra-épithélial à cellules claires (maladie de Paget extra-mammaire)

Balanite et balano-posthite
- balanites infectieuses : syphilis secondaire, herpès génital ;
- irritatives (balanite de macération) ou inflammatoires (psoriasis) ;
- carcinome intra-épithélial (in situ)

Intertrigos candidosiques (cf fiche dédiée)

Folliculites candidosiques du cuir chevelu : folliculites microbiennes, pityrosporiques, inflammatoires

Onychomycoses candidosiques (cf fiche dédiée)

3) Evolution 1A

L'évolution se fait vers une extension topographique de la lésion.

4) PEC 1A

  • Principes du traitement

- Traitement des facteurs favorisants 
- Traitement simultané de tous les foyers 
- Choix des antifongiques (molécule/formulation/voie d'administration) selon :
 . la localisation et l'étendu des lésions ;
 . le terrain (femme enceinte, immunodépression ...)
 . existence d'une atteinte phanérienne associée ;
 . un risque d'effets secondaires et d'interactions médicamenteuses (traitement oral) 
- Traitement général en cas d'atteinte étendue (plusieurs plis ...) et/ou inaccessible à un traitement local simple (muqueuse digestive ...) et/ou associée à un contexte de déficit immunitaire (génétique ou acquis) et/ou sévère (néonatologie, septicémie ) C.albicans)

  • Moyens thérapeutiques 2

- Antifongiques locaux 
 . polyènes : amphotéricine B (Fungizone ®), nystatine (Mycostatine ®)
 . ciclopirox olamine (Mycoster ®)
 . terbinafine (Lamisil ®)
 . dérivés imidazolés : bifonazole (Amycor ®), miconazole (Daktarin ®, Britane ®, Gyno-Daktarin®) ; isoconazole (Fazol G ®, Fazol ®) ; kétoconazole (Kétoderm ®), Éconazole (Pevaryl ®, Gyno-pevaryl ®, Dermazol GE ®, ...) etc.
- Antifongiques sytémiques : kétoconazole (Nizoral ®), fluconazole (Triflucan ®), itraconazole (Sporanox ®) et terbinafine (Lamisil ®)

  • Indications

Candidoses buccales 
Chez l'immunocompétent 
- Privilégier les traitement locaux :
 . nystatine : 4-8 comprimés par jour à sucer ;
 . ou amphotéricine B en suspension : 4 cuillère à café en 2 prises quotidiennes ;
 . ou miconazole gel buccal (2 cuillères-mesure 4 fois par jour) ou comprimé buccal muco-adhésif (1 comprimé à laisser en place contre la gencive pendant 24 heures pendant 7-14 jours). Il est contre indiqué chez les patients sous anti-vitamine K ou sous sulfamides hypoglycémiants. 
- Les produits doivent être maintenus en contact avec la muqueuse pendant quelques minutes et les soins doivent être réalisés à distance des repas. 
- Durée de traitement : 1-3 semaines 
- Traitements adjuvants (sans intérêt démontré) : bains de bouche avex solution de chlorhexidine ou bicarbonate de sodium pour augmenter le pH endobuccal (1 cuillère à café dans un verre d'eau)

Chez l'enfant et le nourrisson
- amphotéricine suspension : 1 cuillère à café/10kg par 24heures en 2-3 prises (50mg/kg/jour)
- miconazole gel buccal : 1 cuillère-mesure (2,5 ml) 4 fois par jour 

Chez l'immunodéprimé (sida +++)
- associer un traitement local et un traitement par voie générale (surtout s'il atteinte œsophagienne) et augmenter les posologies pour éviter l'émergence de résistances 
- molécules de référence : fluconazole (200 mg par jour si candidose buccale isolée, 400 mg par jour si atteinte œsophagienne associée) ou itraconazole (200 mg/jour)
- cures courtes (5-15 jours) et discontinues pour éviter l'apparition de souches résistantes 

Candidoses génitales  (privilégier les traitements locaux)
Vulvovaginite aiguë
- Imidazolés : 1 ovule intravaginal pendant 1-3 jours 
- association à un traitement antifongique local de type dérivé imidazolé pendant 2-4 semaines
- toilette avec savon alcalin

Vulvovaginite récidivante ou chronique
- traitement préventif avec un ovule antifongique à libération prolongée une fois par mois vers 206e jour du cycle pendant plusieurs mois (fluconazole n'a pas d'AMM dans cette indication)
- au début d'un traitement antibiotique, un traitement prophylactique par 1 ovule d'imidazolé 150mg LP peut être préconisé en cas d'antécédent de vulvovaginite 
- rechercher et traiter une éventuelle candidose chez le partenaire 

Balanite 
- 1-2 applications quotidiennes d'une crème antifongique pendant 2-3 semaines
- toilette avec savon alcalin 
- chercher et traiter une éventuelle candidose chez le/la partenaire.

Candidose des plis et candidoses ungéales  (cf fiches dédiées)

Candidose congénitale et du nourrisson 2
- candidose cutanée : traitement local 
- en cas de risque de dissémination viscéral sur terrain fragilisé (prématurité, détresse respiratoire) : traitement systémique à discuter 

Candidose cutanéo-muqueuse chronique 2 : kétoconazole à doses variables allant de 100-800 mg/j (en moy 200-400 mg-j) pendant plusieurs mois.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Notes pour les commentaires : nous somme très heureux de recevoir des commentaires. Cependant, nous tenons à préciser que : 1- nous ne sommes pas des spécialistes ; 2- comme vous, nous recherchons les réponses sur le net ; 3- nous sommes très peu et ne pouvons donc pas répondre systématiquement. N'hésitez donc pas, si une information dans la fiche manque, à poser la question et y répondre vous-même après recherche ! Merci !

Mon Espace Perso
(connexion/ déconnexion)

     

Mes Fiches Personnelles de l’article
(connexion nécessaire)

Options de personnalisation du PDF

Hors inscription et en cas de compte ‘Inactif’, les PDF générés sont protégés. Créez un compte et connectez-vous pour créer un PDF non-protégé et accéder aux options de personnalisation suivantes.

 




 

 

Bibliothèque
Liens externes associés


Recommandations et référentiels

Fiches
ECN Pilly 2020 - Infections cutanéo-muqueuses et des phanères, bactériennes et mycosiques, de l’adulte et de l’enfant (Réf. d’Infectiologie - 2019)
• ANOFEL - Candidoses (Réf. de Parasito. et mycologie - 2019) [Indisponible en ligne - lien vers l’édition 2016]
CEDEF - Infections cutanéo-muqueuses bactériennes et mycosiques (Réf. de Dermatologie - 2017)
Candidoses cutanées (Fiche de synthèse - Dermatoclic, 2017)
Onychomycoses (Fiche de synthèse - Dermatoclic, 2017)
Candidoses (Fiche de synthèse - Thérapeutique dermatologique, 2005)

Recommandations
Prise en charge des infections cutanées bactériennes courantes (RBP - HAS, 2019. Synthèse PDF)

Publi. scientifiques
(Section vide)


Outils de consultation

(Section vide)


Documents grand public

Dermato-Info (Site Web) Site d'information grand public de la société française de dermatologie
Ameli.fr (Site Web) Site de la CPAM, contenant des informations tout public sur de très nombreux symptômes et maladies

Un doc. est absent ?
Vous ne trouvez pas l’info ?


Dites le-nous !
ou
Proposez un lien vers une référence (new) !
(connexion nécessaire)


Recherche sur


Voir aussi sur1000 guides cliniques pour MG,
par le Collège de la Médecine Générale

    Formulaire de contact destiné à la gestion des liens externes. Pour tout autre sujet, merci d‘utiliser ce formulaire

    Problème*
    Il n‘existe pas de lien „reco“ pour cette ficheJe connais un document non référencéUn lien comporte une erreur ou est cassé

    Je propose un nouveau lien (Entrez un URL)

    Vos coordonnées
    Pour vous demander des précisions ou vous remercier ! Votre adresse de messagerie ne sera pas enregistrée


    Search
    Localisation du mot-clé
    Titre
    Contenu (corps de texte)
    Type de contenu
    Articles
    Pages (item, matière)
    Filtres par catégories
    *Plan de fiche
    Autre
    MGS
    OD
    Matière
    Anatomie
    Cardiologie
    Dermatologie
    Endocrinologie
    Génétique
    Gériatrie
    Gynéco-obstétrique
    Hématologie
    HGE
    Immunologie
    Infectieux
    Médecine Interne
    Néphrologie
    Neurologie
    Nutrition - Sport
    Oncologie
    Ophtalmologie
    ORL - CMF - Stomato
    Orthopédie
    Pédiatrie
    Pneumologie
    Psychiatrie
    Rhumatologie
    Santé Publique
    Sémiologie
    Thérapeutique
    Urgences
    Urologie
    Vascu
    M

    Navigation

    Accès libre et gratuit

    Medg est gratuit et sans publicité ! L’ensemble de son contenu est libre d’accès et d’utilisation (non commerciale). Il a été créé exclusivement par des bénévoles, dont le seul but est d’être utile à la communauté médicale !

    Stat 2020 : 350 000 visites ! Merci !

    Participez

    Seule une participation active des internautes permettra d’améliorer le contenu du site ! Que ce soit pour une simple remarque ou une contribution sur plusieurs mois, tout est utile.
    Pensez-y pendant votre navigation, ou rendez-vous sur “Participez”

    Faites un don

    Nous vous avons fait gagner du temps pour vos révisions / consultations ? Aidez à l’amélioration du site via un don sécurisé, à partir de 1€ ! (dons exclusivement utilisés pour le développement du site)

    © 2020 – MedG

    Un site créé par et pour les professionnels de santé

    Ce site est protégé par reCAPTCHA. La
    politique de confidentialité et les termes de service de Google s’appliquent.